Samedi 31 octobre 2009 6 31 /10 /2009 20:13


Tout est bon pour fêter Halloween, du moment que cela soit bien "épouvantable" : les enfants de Dole ont fait la fête de Fantômes, sorciers, chauves-souris, araignées et monstres hideux prennent la forme de déguisements ou de décorations. L'halloween revêt un caractère particulièrement divertissant ! On ne peut passer à côté de l’événement. Les enfants en parlent des semaines à l’avance, rêvant de bonbons, de chocolat, de chips et autres friandises. 



Historique  
L’Halloween (en Amérique du Nord, avec un déterminant) ou Halloween (sans article, forme utilisée en France) est une fête qui se déroule dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre. Elle est fêtée principalement en Irlande, au Canada, en Australie, en Grande-Bretagne et aux États-Unis. La tradition la plus connue veut que les enfants se déguisent avec des costumes qui font peur ou qui font rire (fantômes, sorcières, monstres,vampires, etc.) et aillent sonner aux portes en demandant aux adultes, souvent eux-mêmes déguisés, des bonbons, des fruits ou de l'argent avec la formule : Trick or treat! (« Des bonbons ou un mauvais sort ! ») ou simplement « Halloween ! ». D'autres activités incluent des bals masqués, le visionnement de films d'horreur, la visite de maisons « hantées », etc.

L'Halloween est une fête folklorique anglo-saxonne, à laquelle certains prêtent une origine celtique, basée sur la concomitance calendaire du 1er novembre, période de l'antique fête religieuse celtique de Samain. Cette tradition a été transportée en Amérique du Nord au XIXe siècle par les Irlandais, les Écossais et autres immigrants.

Le principal symbole de l'Halloween est la citrouille, remplacée quelquefois par un potiron, issu de la légende irlandaise de Jack-o'-lantern : on le découpe pour y dessiner, en creux, un visage, puis on place une bougie en son centre.

Par Nara - Publié dans : Dole
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Dimanche 25 octobre 2009 7 25 /10 /2009 20:30

Rochefort-sur-Nenon, village situé à 7km du Nord Ouest de la ville de Dole.

Dans ce bourg fortifié très florissant au Moyen Age et riche en histoire, on peut découvrir la grotte préhistorique dite « Trou de la Mère Clochette », les vestiges des fortifications et la porte fortifiée du pont, le donjon, les maisons du XVème siècle, son église reconstruite en 1792, ainsi que la Chapelle Notre Dame de Consolation du XVème siècle.

On peut contempler un panorama splendide depuis l'esplanade de l’ancien château du XIIIème siècle et du Rocher du Saut de la Pucelle. En longeant les rives du Doubs ou du Canal du Rhône au Rhin, on peut d’adonner au plaisir de la pêche, à l’escalade sur les falaises des Roches. En traversant les ponts, le hameau de Grosbuisson ouvre les portes de la Forêt de Chaux.

 

A découvrir :l'Eglise reconstruite en 1792, les ruines d’un ancien château du XIIIème siècle, le rocher du saut de la pucelle, la Chapelle de la Consolation du XVIIème siècle, la Grotte de la mère Clochette et Sous-les-Roches.
Un magnifique village du Jura que vous pouvez visiter.

Album de Photos

+informations
www.jura-dolois.fr

Par Nara - Publié dans : Tourisme en France - Communauté : Voyage en Franche-Comté
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Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /2009 21:38

La première réunion de la commission intergouvernementale, qui s’était tenue à Brasilia début septembre 2008, avait arrêté les caractéristiques techniques de l’ouvrage, les modalités de la consultation des entreprises, ainsi que son financement. Cinq groupements d’entreprises ont répondu à l’appel d’offres international lancé en novembre 2008, parmi lesquels quatre groupements brésiliens et un groupement franco-brésilien.
L’appel d’offres comportait quatre critères de jugement des offres : le prix des prestations, la valeur technique de l’offre, l’équilibre de répartition entre les entreprises brésiliennes et européennes, et le coût d’entretien. Le groupement brésilien EGESA /CMT a présenté l’offre la plus intéressante.

L’offre variante présentée par ce groupement améliore le projet de base grâce à une réflexion approfondie sur les méthodes, une optimisation de la structure de l’ouvrage et la simplification de sa construction (suppression du joint de chaussée central, tablier allégé, nombre de haubans réduit).
De plus, le groupement s’est engagé sur un délai de réalisation réduit de 18 à 16 mois (en travaillant simultanément sur les 2 rives) et respecte le coût d’objectif fixé par le maître d’ouvrage. La commission intergouvernementale réunie à Paris le 29 avril 2009 a ainsi retenu le groupement EGESA/CMT pour la construction du pont sur l’Oyapock. La France participera au financement de l’ouvrage du pont à hauteur de 50% du coût hors taxes. Les principales caractéristiques de l’ouvrage Maquette virtuelle du pont sur l’OyapockLe pont à haubans de 378 m de longueur comportera deux voies de 3,50 m de largeur et deux voies mixtes séparées pour piétons et cyclistes. Le tirant d’air minimal sous le pont est de 15m, et les deux pylônes culmineront à 83 m de hauteur.
La voie d’accès côté français aura une longueur de 5,4 km et comportera deux chaussées de 3,00 m munies d’accotements stabilisés et revêtus de 1,50 m de largeur.
Calendrier prévisionnel de l’opération juillet 2009 :
début des travaux de la voie d’accès septembre 2009 :
Début des travaux du pont novembre 2009 :
début de la construction du pôle inter-frontalier octobre 2010 :
ouverture de la liaison à la circulation Utilisation de l’itinéraire

Un projet d’accord de transit portant sur les transports de marchandises et de voyageurs est en cours de négociation avec le Brésil. Cet accord garantira que les services de transport, tant en ce qui concerne les personnes que les marchandises, seront autorisés sur la base de la réciprocité des droits de trafic entre les deux pays, ceci afin de sauvegarder les intérêts économiques des transporteurs des deux pays.
Un protocole additionnel facilitant les transports entre Saint-Georges et Oïapoque sera également conclu. Le franchissement du pont sera gratuit (pas de péage).

DDE Guyane

Par Nara - Publié dans : Amazonie
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Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /2009 15:37

 

Veolia Eau va fournir une usine de traitement et de recyclage de

l’eau à la compagnie pétrolière Petrobras

Paris, le 15 septembre 2009.

 


« "Petrobras, l’une des plus grandes sociétés mondiales dans le secteur d’activité gazier et
pétrolier, confie à Veolia Eau un projet d’envergure, pour lequel nous mettons en oeuvre toute notre expertise technique en matière de traitement et de recyclage des eaux industrielles. A travers ces solutions, nous aidons notre client à optimiser ses coûts de  production et à maîtriser son impact environnemental », a déclaré Antoine Frérot, Directeur général de Veolia Eau.

La compagnie pétrolière brésilienne Petrobras a attribué à
Veolia Eau Solutions &Technologies, filiale de Veolia Eau, dans le cadre d’une joint venture à 50-50 avec la société brésilienne du traitement d’eau Enfil, un contrat de conception et de construction d’une usine de traitement et de recyclage de l’eau située au sein de la raffinerie d’Abreu e Lima, à Ipojuca, dans l’Etat du Pernambuco, au Brésil. Le montant total du contrat, pour la part de Veolia Eau, est estimé à 119 millions d’euros.

En cours de construction, cette nouvelle raffinerie produira principalement du carburant diesel et traitera le pétrole brut du Brésil et du Venezuela.

La station de traitement et de recyclage de l’eau de la raffinerie d’Abreu e Lima a une capacité de production de 2100 m3/h auxquels s’ajoutent 580 m3/h d’eau recyclée pour des besoins industriels.

Il s’agit du douzième projet attribué par Petrobras à Veolia Eau Solutions & Technologies au Brésil, comprenant notamment au cours des derniers mois un contrat lié à l’usine de traitement de l’eau de la raffinerie de REPAR, ou celui de l’usine de traitement des eaux usées de la raffinerie de REVAP.

L’usine de traitement d’eau de la raffinerie d’Abreu e Lima recyclera environ un tiers de l’eau consommée au sein de la raffinerie. Elle sera composée d’une série de cinq unités permettant un affinage de plus en plus poussé, afin de produire de l’eau ultra pure et de l’eau déminéralisée, ainsi que d’une unité de déshydratation des boues.

Les technologies de Veolia Eau Solutions & technologies mises en oeuvre seront : floculation et décantation lamellaire via la technologie MULTIFLO™, filtres multi-media et charbon actif en grains, électrodialyse à inversion de polarité (EDR) et résine à échange d’ions. La mise en service des installations est prévue en 2011.

http://www.veoliaeau.com/

Par Nara - Publié dans : Environnement
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Mardi 20 octobre 2009 2 20 /10 /2009 10:32


Le projet de construction de ce pont routier sur le fleuve Oyapock, frontière naturelle entre la Guyane et le Brésil, est lancé lors d'une rencontre entre les deux chefs d'Etat, les présidents Jacques Chirac et Fernando Henrique Cardoso.

Le projet est concrétisé par la signature d'un accord par les présidents Chirac et Lula da Silva. Il vise à la création d'une liaison routière, comportant un pont sur l'Oyapock, qui reliera les communes de Saint-Georges, en Guyane, et d'Oyapoque, dans l'Etat de l'Amapa. Cette nouvelle voie de communication -- financée à part égale par la France et le Brésil -- doit permettre de désenclaver la Guyane française, en établissant une jonction entre Cayenne et Macapa, capitale de l'Amapà.


Au niveau de la municipalité, la construction de ce pont génère des interrogations : ce pont qui relie deux pays sera-t-il un pont qui sépare deux communes historiquement et géographiquement proches ? L'équipe municipale oeuvre dans le sens de l'union et de la coopération transfrontalière afin de conserver ces liens et que Saint-Georges sorte enrichie des changements générés. Le plan d'aménagement de la commune et les projets de développement touristique et économique convergent dans ce sens.

Contruction du pont

Le groupement d’entreprises brésiliennes EGESA/CMT a remporté en avril 2009 l’appel d’offre pour l’édification du pont sur l’Oyapock. Avec un devis de 54 millions de reals (22 millions d’euros), il est mieux disant de 15 millions d’euros que Delta/Nofrayane/Vinci, le consortium franco-brésilien.

La première pierre devait être posée en septembre 2009, selon le calendrier qui prévoit une inauguration en octobre 2010 et seize mois de travaux. Par ailleurs, il a été question de la transamazonienne Macapa-Oyapocke, la BR 156. Quarante kilomètres ont été réalisés en 2008. Il en reste 190 avec de nombreux ponts à consolider.
Les terrassements devront durer six mois ; la construction du poste frontière et la pose de la signalisation devront impérativement être achevées pour l’inauguration. La commission mixte transfontalière devra encore rédiger un protocole de circulation des biens et des personnes. Il devait être prêt pour juin. La commission économique pour le pont, portée par le préfet avec les chambres consulaires, devra aussi se prononcer sur un éventuel péage et sur la réglementation. Il faudra aussi résoudre des petits problèmes comme sur la RN 2 qui ne supporte pas de poids-lourds de plus de 15 tonnes et, au pont, avec des parkings prévus pour des 35 tonnes !
+INFORMATIONS
Mairie de Saint Georges de l'oyapock

Par Nara - Publié dans : Voyage Brésil - Communauté : Brésiliens en France
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